Merci aux gens qui sortent de ma vie

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« Tout le monde a déjà vécu une rupture, qu’elle soit sentimentale ou amicale. C’est pas cool. Pour ma part, je n’ai jamais apprécié les séparations, je les ai toujours mal vécu. Mais depuis quelques temps, je vois les choses autrement : et si chaque personne qui quittait notre paysage affectif nous rendait service ? Je me suis rappelée une phrase que me disait ma mère :  » Si tu perds un ami, réjouis-toi car c’est que ce n’était pas un ami. »


 Récemment, une personne avec laquelle je travaillais a décidé de ne pas continuer les projets que nous avions en commun. Et depuis l’annonce de son départ, je n’ai eu de nouvelle d’elle. J’ai cherché d’autres personnes pour m’entourer et au final, je me rends compte que ces nouvelles recrues ont beaucoup de compétences et de qualités morales que la personne qui est sortie de ma vie. 

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Voici ce que j’ai appris : Lorsque quelqu’un décide de sortir de ma vie, je ne peux pas l’en empêcher, je peux juste lui dire que j’aimerais qu’elle reste, mais ensuite, je dois accepter sa liberté de choix et pardonner. Je peux aussi la remercier pour ce qu’elle m’a apporté, chercher la leçon à tirer de cette histoire, me remettre en question pour évoluer et ne pas refaire les mêmes erreurs, et ensuite, lâcher prise, faire confiance à la vie et me dire : quelqu’un de mieux m’attend quelque part. » 

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Interview Bruno Caprioli – Chorégraphe et co-directeur du MDC

« J’ai rencontré Bruno il y a cinq ans lors d’un stage dans le sud, son style unique, sa personnalité dynamique, sa technique et son humour m’ont tout de suite plu. J’ai eu le plaisir cette semaine de prendre un cours avec lui à Paris, au Studio Harmonic et il a eu la gentillesse de bien vouloir m’accorder une interview. Je vous présente donc le témoignage et les conseils de ce surdoué de la danse, aussi beau que talentueux, qui a commencé à l’âge de vingt ans et qui, 12 ans plus tard, est devenu professeur, chorégraphe et qui se retrouve directeur de formation au Millenium Dance Center à Cagnes-sur-mer, en co-gestion avec Brigitte Cantrelle. J’espère que vous trouverez chez lui un modèle de réussite, de persévérance et de positivité. »

Psycho2rue : Bonjour Bruno, pour toi, la danse ça a commencé à quel âge et qu’est-ce qui a déclenché l’envie d’en faire ton métier ? 

Bruno : J’avais toujours eu envie d’en faire, mais mon père ne voulait pas que je prenne de cours. Vers vingt ans, je me suis un peu rebellé et je suis allé prendre quelques cours de danse en Corse, dans une petite école. Et puis j’ai rencontré un grand professeur, Angelo Monaco, lors d’un stage, qui m’a transmis cet amour pour la danse et qui m’a conseillé de partir sur le continent. J’ai également rencontré Patricia Alzetta qui m’a proposé de venir à Nice en formation chez Serge Alzetta. Je pense que c’est ce stage qui a vraiment déclenché l’envie chez moi d’en faire mon métier et de me réaliser dans cette voie.

Psycho2rue : Est-ce que ta famille t’a soutenu dans ton choix de carrière ? 

Bruno : Au départ, mon père ne voulait pas que je prenne des cours de danse classique ou jazz. L’année où j’ai commencé à prendre des cours en Corse, je le faisais en cachette. Je l’ai prévenu seulement avant le gala de fin d’année, et quand il m’a vu sur scène, il était fier de moi et il m’a dit « si c’est ce que tu aimes, vas-y, fonce » ! Aujourd’hui, mes parents sont contents de ce que j’ai réalisé, ils voient surtout que je suis bien, c’est tout ce qui compte pour eux.

Psycho2rue : Peux-tu nous expliquer un peu ton parcours ?

Bruno : Je suis parti en formation deux ans à Nice chez Serge pour avoir des bases en jazz. Ensuite, j’ai rencontré Brigitte Cantrelle, professeur de danse classique, qui m’a formé et qui m’a conseillé de ne pas m’enfermer dans un seul style. Du coup je me suis formé à d’autres styles, modern jazz, contemporain, etc. à travers les stages, au contact de Patrice Valero, de Jarny, de Corinne Lanselle, Peter Mika, Alain Gruttadauria… En parallèle, j’ai dansé et j’ai également monté ma propre compagnie à 25 ans. Et vers 28 ans, j’ai commencé à co-diriger le Millenium Dance Center.

Bruno : Tu es plus danseur ou chorégraphe ? 

Bruno : Au début j’étais danseur, ensuite j’ai été les deux et aujourd’hui je suis plus chorégraphe. Je bosse beaucoup pour les autres, que ça soit dans le cadre du MDC ou des stages que je donne un peu partout, je suis plus dans la transmission et l’enseignement.

Psycho2rue : Quel a été ton premier gros contrat ? 

Bruno : J’ai fait pas mal de scènes, de show tv et de contrats sympas en tant que danseur. Mais mon premier gros contrat en tant que chorégraphe, c’était pour le festival d’Avignon.

Psycho2rue : Quel a été ton plus beau moment ? 

Bruno : C’est le jour où j’ai dansé ma première pièce chorégraphique, qui s’appelait « regard », lors d’un festival de Cannes-la-bocca.

Psycho2rue : Quelle a été ta plus belle rencontre dans ton parcours ? 

Bruno : Il y en a eu plusieurs. Christine Hassid fait partie des chorégraphes qui ont croisé mon chemin, qui m’ont inspiré et qui m’ont fait confiance. Et Angelo reste ma plus belle rencontre, en tant que chorégraphe et en tant que personne.

Psycho2rue : Selon toi, quelle est la recette de la réussite dans ce métier ? 

Bruno : L’acharnement et la persévérance, l’engagement, la motivation, la positive attitude et l’absence de plainte.

Psycho2rue : Est-ce que c’est important d’avoir confiance en soi pour réussir ? 

Bruno : Pour moi, pour être un réel artiste et pour continuer à avancer, on doit avant tout se remettre en question constamment, car si on n’est pas capable d’accepter cette remise en question, on n’évolue pas.

Psycho2rue : Si tu avais un conseil à donner aux jeunes qui veulent réussir dans ce milieu ? 

Bruno : Multipliez les rencontres, qu’elles soient bonnes ou mauvaises. Sachez écouter les conseils. Sachez prendre ce qui est bon et même ce qui ne l’est pas, trouvez le positif dans chaque rencontre et chaque expérience. Essayez de mettre sur votre chemin des gens qui peuvent vous faire avancer.

Psycho2rue : Un avertissement ?

Bruno : Attention, on aime pas les flemmards dans ce métier. Bougez-vous !

Psycho2rue : Qu’est-ce qu’on pourrait te souhaiter pour la suite de ton parcours ? 

Bruno : Que ça continue, que les gens continuent à me faire confiance, que notre centre de formation grandisse et évolue, et qu’il y ait une continuité dans cette reconnaissance qui me touche beaucoup.

Psycho2rue : Quelle est ta devise ou ta citation préférée ? 

Bruno : « Connais-toi toi-même. »

« Merci Bruno pour ces conseils, je te souhaite de continuer à te développer, mais j’ai la vague impression que c’est en bonne voie.

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À bientôt… »

Juliette Vinay

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